La popotte de Tom
Bienvenue dans la microbrasserie, c’est ici que Tom crée, compose et concocte de délicieuses boissons houblonnées. Découvrez l'artisanat du brassage avec nous à travers le regard photographique de l'Atelier Sésame.
Zoom sur le brassage #1
Après l’élaboration de la recette, la première étape c’est le concassage du malt :
pour brasser une bière on peut utiliser plusieurs céréales maltées (blé, orge, avoine, seigle, et bien d’autres…).
Le malt est broyé plus ou moins finement selon la céréale utilisée et le style de bière souhaité afin d’exposer l’amidon et de favoriser une meilleure extraction des sucres par les enzymes lors de l'étape suivante.
La deuxième étape du brassage et pas des moindres, c’est l’empâtage. Le malt concassé est ajouté petit à petit à l’eau chaude dans la cuve. Le mélange obtenu s’appelle la maische. Elle est régulièrement brassée pour homogénéiser la température et favoriser l’action des enzymes du malt.
Ces enzymes vont alors transformer l’amidon présent dans le malt en sucres fermentescibles, une étape essentielle pour préparer la future fermentation. Selon le type de bière brassée, la quantité d’eau et les températures utilisées peuvent varier tout au long du processus.
La troisième étape, c’est la recirculation puis la filtration.
Après l’empâtage, on obtient une grande soupe : la maische, composée du liquide sucré (le futur moût) et des céréales. La première étape consiste à recirculer le moût : il est prélevé puis reversé délicatement sur les céréales afin que les céréales forment un filtre naturel et retiennent les petites particules. Le moût devient alors progressivement plus clair.
Vient ensuite la filtration : on sépare le moût des résidus solides du malt, appelés drêches. Le liquide sucré est transféré vers la cuve d’ébullition pour poursuivre sa transformation, tandis que les drêches sont rincées à l'eau chaude pour récupérer un maximum de sucres avant l’étape suivante.
À suivre…
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.